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RCA: la problématique de la rentrée scolaire dans les zones éloignées du pays

Par Kizer MAIDOU

Des lycéens lors de la commémoration de la journée des Martyrs en 2017 à Bangui@photo Erick Ngaba
Des lycéens lors de la commémoration de la journée des Martyrs en 2017 à Bangui@photo Erick Ngaba

Bangui 3 octobre 2019—(NDJONI SANGO) : Depuis le 01 octobre 2019, les enfants de Bangui ainsi que ceux de certaines villes de provinces ont repris les bancs de l’école suivant le calendrier scolaire établi par le gouvernement centrafricain. Cependant dans certaines régions qui sont éloignées et demeurent sous contrôle des groupes rebelles, les enfants n’ont pas la même possibilité d’accès à l’école dans des conditions requises.

Depuis la signature de l’accord de paix entre le gouvernement et les 14 groupes armés le 06 février dernier, les Centrafricains estiment a une nouvelle ère de vie sur tout les plans: politiques, économique, éducation sécuritaire entre autres.

Hors dans certaines zones occupées par les groupes rebelles, la rentrée scolaire de l’année académique 2019-2020 se fait timidement. L’on y note une mauvaise condition d’éducation des enfants, un manque cruel d’enseignants qualifiés. Car, dans certains cas, l’autorité de l’Etat n’est pas encore restaurée.

Les bâtiments scolaires sont détruits ou se trouvent dans un état de délabrement avancé. L’absence totale des enseignants et instituteurs qualifié comme le cas signalé dans le rapport de l’ONG Enfance sans Frontière après une tournée dans ces zones:

‘‘ Certaines écoles sont abandonnées, d’autre sont fermées. Ce sont les maitres parents qui  dispensent les cours aux élèves’’ a précisé dans ce rapport Brice Kevin Kakpayen coordonateur de l’ONG Enfance sans Frontière sur les ondes de Radio Ndeke Luka.

Par ailleurs, Il faut précisé que les premières causes de baisse de niveau aujourd’hui en République Centrafricaine et de manque de compétences sont portés sur la question d’accès à l’éducation ensuite la qualité de formation requise depuis le primaire.

Malgré les sensibilisations sur l’éducation tant prôné par le président de la République Faustin Archange Touadera et son gouvernement, ces conditions perdurent dans les zones sous contrôles des hommes en armes.

Afin de garantir l’éducation des enfants en République Centrafricaine,  il faut que les Parties signataire de l’accord de Khartoum s’accordent tous à œuvrer pour une rentrée scolaire effective sur toute l’étendue du territoire centrafricain.

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