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Centrafrique : huis-clos des pourparlers de Khartoum entre le gouvernement et les groupes rebelles

Sidiki Abbas et Ali Ndaras lors de la réunion à huis-clos@Erick NGABA

Sidiki Abbas et Ali Ndaras lors de la réunion à huis-clos@Erick NGABA

Par Erick NGABA

Khartoum/Soudan 25  janvier 2019—Ndjoni Sango : le gouvernement centrafricain et les groupes armés entament ce matin à Khartoum les discutions à huis-clos. Ces discutions s’inscrivent dans le cadre du processus de paix en Centrafrique sous les auspices de l’Union africaine avec l’appui des partenaires dont les Nations unies et la Russie.

La deuxième journée des pourparlers de Khartoum démarre ce vendredi par un huis-clos entre la délégation gouvernementale conduite par le ministre d’Etat, Chef de cabinet à la présidence de la Centrafrique, Firmin Ngrebada, et les responsables des 14 groupes armés.

Les observateurs de ce dialogue dont les représentants du parlement, des politiques, de la société civile, de la jeunesse, des victimes et de la plateforme des confessions religieuses, n’ont pas voix au chapitre pour ce huis-clos.

Sur la table des discutions à huis-clos, les préalables devraient être examinés avant de passer aux points culminants des revendications au cours des pourparlers qui vont prendre plusieurs jours dans la capitale soudanaise.

Présents à ces pourparlers de Khartoum, les Chefs rebelles Ali Ndarass de l’UPC, Sidiki Abbas de 3R, Alkhatim  Mahamat du MPC, Zararia Damane de l’UFDR de Michel Djotodia, Armel Sayo du RJ, Guetel du RJ aille Belanga, Igor Lamaka et Dieudonné Ndomaté des Antibalaka aille Ngaissona, Maxim Mokom des Antibalaka bis, Abakar Sabone, Gilbert Toumou Deya du MLCJ, et Gotron Djono Ahaba du RPRC entre autres. Par ailleurs, la présence de Noureddine Adam du FPRC est aussi signalée dans la capitale soudanaise comme celle d’Abdoulaye Miskine du FDPC qui serait déjà arrivé.

Les pourparlers de Khartoum se sont ouverts hier 24 janvier 2019 et se poursuivent jusqu’à la semaine prochaine. Le gouvernement et les 14 groupes rebelles doivent trouver un compromis afin de mettre fin aux hostilités en Centrafrique.

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