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« La RCA va inspirer beaucoup de pays en conflit à travers l’accord de paix du 6 février 2019 » déclare Albert Yaloké Mopkeme porte-parole de la présidence

Albert Yaloké Mopkeme, ministre conseillé et porte-parole de la présidence, lors de la conférence de presse à Bangui

Par Mamadou NGAÎNAM
Bangui 29 juillet 2019–(Ndjoni Sango): ‘Accord de paix négocié à Khartoum et signé le 6 février 2019 à Bangui entre le gouvernement centrafricain et les 14 groupes armés est historique , selon le ministre conseillé en communication et porte-parole de la présidence de la République, Albert Yaloké Mopkeme . il l’a dit au cours d »une conférence de presse vendredi dernier à Bangui.

La Présidence de la République centrafricaine coupe court aux multiples critiques sur l’accord de paix signé entre le gouvernement et les responsables des 14 groupes armés. Cet accord est qualifié de « honte » par certains leaders de l’opposition politique centrafricaine. Pour la présidence centrafricaine, l’accord de Khartoum est historique qui va inspirer d’autres pays en conflit.

« L’accord de paix de 6 février est historique pour notre pays. Je pense que la République Centrafricaine va inspirer beaucoup de pays en conflit grâce à la manière que nous avons utilisée pour travailler et grâce aux thèmes de cet accord. Car chacun s’engage à respecter ce sur quoi on est tombé d’accord« , a martelé Albert Yaloké Mopkeme, ministre conseiller et porte-parole à la présidence.

L’accord conclu avec les groupes armés pour mettre fin aux hostilités afin de stabiliser le pays, a suscité de nombreuses interprétations dans le milieu politique. selon, le porte-parole de la présidence, ceux qui ont mal interprété l’accord n’ont pas compris. D’après l’accord est passé par l’approbation de la Cour Constitutionnelle qui a validé la conformité avec la loi nationale.

« Il a eu beaucoup de critiques. Ceux qui ont, dans leurs interprétations, ont émis des critiques. C’est vrai, on peut critiquer. Mais ce qu’il faut savoir, c’est que les thèmes de cet accord sont passés devant les constitutionnalistes qui se sont prononcés. La Cour constitutionnelle a validé la constitutionnalité de cet accord par rapport à la constitution« , a-t-il renchérit.

Pour mettre fin aux souffrances de la population et pacifier le pays, le gouvernement avait engagé de janvier au février dernier à Khartoum, des pourparlers avec les responsables pricncipaux des 14 groupes rebelles qui écument une bonne partie du territoire centrafricain.

Ces pourparlers soutenus par la communauté internationale dont la Russie et le gouvernement soudanais, ont permis d’obtenir un accord politique de paix et de la reconciliation en Centrafrique. A en croire le porte-parole de la présidence, Faustin Archange Touadera s’engage à ramener la paix dans le pays à travers l’accord de paix.

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