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Centrafrique: la Minusca avec des contingents pourris est-elle  un nouveau groupe rebelle?

Parfait Onanga-Anyanga, Chef de la Minusca, Général Balla Keïta, Commandant de la force

Par Hermann LINGANGUE

Bangui 14 janvier 2019—Ndjoni Sango : Les combats acharnés entre les rebelles et les soldats des FACA ont eu lieu du 10 au 11 janvier 2019 à Bambari au centre de la Centrafrique. Le vendredi dernier, les éléments Portugais de la mission onusienne de maintien de la paix (MIINUSCA) sont apparus. Les casques bleus affirment avoir appuyé les forces armées Centrafricains à combattre les militants, mais les témoins ne les ont pas vus sur le champ de bataille.

Du 9 au 11 janvier, Bambari est devenu le centre de la confrontation des troupes gouvernementales avec les bandits armés, qu’on n’a pas encore réussi à déterminer. Certains ont accusés UPC et FPRC, mais les dirigeants des groupes politiques armés ont nié leur implication. Il y a une version que l’attaque a été menée par des mercenaires du Tchad dans le but d’empêcher les négociations de Khartoum. Quoi qu’il en soit, les efforts des bandits ont été justifiés : la célébration en différée de la journée mondiale de l’alimentation, prévue du 10 au 11 janvier, a été reportée.

Néanmoins, les combattants n’ont pas pu rester longtemps à Bambari. Les FACA ont résisté aux ennemis qui ont dû reculer avec des pertes. Les éléments des groupes armés (UPC et FPRC) qui ne pouvaient plus observer les atrocités des bandits, sont venus appuyer les mercenaires.

Et seulement les soldats de la paix dont les casques bleus ne sont pas apparus sur le théâtre des attaques. Bien qu’après la suppression des ennemis, le contingent Portugais de la mission s’est attribué la victoire des autres.

Les casques bleus ne veulent pas perdre le « travail » car ils sont bien payés. Et la réunification du peuple centrafricaine et la paix dans le pays sont une menace sérieuse.

De plus, avec l’intention de ralentir le processus de paix en Centrafrique, la Minusca ressemble de plus en plus à un groupe armé. Il est assez fréquent que les différents contingents de la mission conspirent avec les rebelles leur permettant d’attaquer en toute impunité les villes.

Ainsi, les habitants de la préfecture d’Ouaka souffrent depuis longtemps d’un contingent mauritanien qui ne répond pas aux demandes de la population et ignore totalement leurs voix. Le commandant mauritanien s’est permis d’épouser la nièce du chef rebelle, le mercenaire nigérien Ali Ndarass.

Bien qu’on peut dire que les casques bleus avaient toujours aidé le pays. En raison de leur inaction, les groupes armés ont dû reconquérir les villes du pays.

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