Entrez vos mots clés de recherche et appuyez sur Entrée.

RCA: quand Ali Ndaras défit l’autorité de l’Etat à Bambouti

Par Kizer MAÏDOU

Ali Ndaras, chef de l’UPC

Bangui 31 Octobre 2019— (NDJONI SANGO) : que se pas t-il réellement à Bambouti dans le haut Mbomou? On ne sait quoi dire s’il faut répondre. Dans cette localité située à des centaines de kilomètres de la capitale, le chef Rebel de l’UPC Ali Ndarassa l’un des signataires du récent accord de paix règne s’érige en Roi. Une preuve encore de violation de cet accord paix, il nomme un maire et un sous-préfet dans la localité.

Malgré la signature de l’accord de paix du 6 février dernier entre le gouvernement et les 14 groupes armées, les bavures sont toujours en exploit dans les zones sous contrôle des groupes armées. Le mercenaire Nigérien Ali Ndarassa vient de lancer un défi  contre la restauration de l’autorité de l’Etat dans le haut Mbomou.

Il a  déployé ses éléments dans la ville de Bambouti située à l’est vers Obo, ville frontalière avec le Sud-Soudan. Lui seul règne en maitre Roi, le nouveau maitres de Bambouti s’autoproclame et nomme ses agents aux différents postes de responsabilité comme Préfet, Sous-préfet et Maire. Cependant les représentants de l’Etat dans cette zone sont figuratifs. Un véritable pilotage a vue.

Bien que les clauses de cet accord exigent la levée totale des barrières pour favoriser la libre circulation dans les zones occupées par les groupes rebelles. Ce dernier se permet d’installer sa bande dans cette ville dans l’intérêt d’une éventuelle exploitation des minerais. A cela, on ignore  d’autres manœuvres qui viol l’accord politique pour la paix et la réconciliation en RCA (APPR-RCA.

Finalement, qu’est ce qui reste de cet accord si les garants ne châtient pas ceux s’entêtent? Une interrogation qui interpelle les parties signataires de cette accord de revoir les clauses de ce document signé, voire faire recours à la force comme le prévoit dans cet accord. La Minusca et les garants de l’accord de Khartoum doit réagir a ce récalcitrant, chef de l’UPC qui garde encore l’esprit d’un va-t-en guerre.

Il faut préciser que la population de Bambouti est actuellement en plein mouvement vers Obo pour se mettre à l’abri d’éventuelle menace des hommes armés. k

Commentaires

commentaires