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Centrafrique : Bangui la coquette devenue Bangui la misère grâce à la volonté de la France

Logo de Bangui, capitale de la République centrafricaine

Source : ONG La voix de l’Afrique

Par Grifon Gauzen

PUBLIQUE CENTRAFRICAINE / BANGUI LA COQUETTE DEVENUE BANGUI LA MISÈRE, GRÂCE À LA VOLONTÉ DE LA FRANCE.

LA FRANCE PAYS DES DROITS DE L’HOMME, DE LIBERTÉ DE PAIX, DE STABILITÉ ET DE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION. POURQUOI CETTE FRANCE EXEMPLAIRE APPLIQUE LA TORTURE, LA MISÈRE ET LE PILLAGE SUR LE PEUPLE CENTRAFRICAIN ? OU SONT LES ONGS DE DROITS DE L’HOMME ? SONT-ILS À LA SOLDE DE LA FRANCE ?

A l’époque de Valérie Giscard Destin Bangui était appelé, Bangui la coquette ville de Paris. Aujourd’hui nous pouvons l’appeler Bangui la misère. Une seule volonté se cache derrière cette galère: Paris. Qui fait la pluie et le beau temps à Bangui. La Centrafrique étant un grand pays avec une population de moins de 5 millions d’habitants, regroupe presque tous les minéraux du monde. Ses forêts encore vierges et presque jamais exploitées, sont l’objet de convoitises malsaines.

Son sous-sol regorgé de beaucoup de ressources minières, d’une quantité presque jamais officiellement exploitée. La France en a fait sa chasse gardée. De peur de voir d’autres grandes puissances s’installer en RCA et exploiter ou se voire concurrencer au point de perdre son influence sur le terrain, la France a opté pour une solution inhumaine, avilissante et qui viole de surcroit, toutes les conditions des droits humains.

Pour mieux contrôler la RCA et la garder sous contrôle comme une réserve à surexploiter pour les générations futures de France, Paris a décidé de maintenir le peuple Centrafricain dans la torture, la peur, la misère, la paupérisation galopante et la guerre totale.

L’eau, l’électricité, les infrastructures routières et la paix qui sont des facteurs d’une vie meilleure et des indices encourageant de développement, leurs sont arraché au forceps. Ici, l’émergence est un leurre. Fait marquant et révélateur, lorsque vous vous rendez dans tous les pays francophones, surtout en Afrique de l’Ouest , des pays comme le Burkina Faso, le Mali ou le Niger qui sont des pays enclavés ne possédant même pas le tiers des ressources Centrafricaines, ont droits à l’eau, l’électricité et à la paix, sauf au nord du Mali où l’or du pays est sous le contrôle de la France. La régularité de l’eau et l’électricité en RCA voudrait dire, présence effective des investisseurs du monde entier, ce qui n’est pas du goût de la France.

La paix en RCA signifierait également une présence des grosses entreprises étrangères et tout cela inquiète la France, qui décide alors de priver le peuple centrafricain de liberté et du minimum vital.

Sinon, comment comprendre que la France qui est le parrain d’Idriss Deby Itno du Tchad, peut permettre que le ravitaillement des rebelles vienne du Tchad ?

Presque tous les rebelles présents en RCA sont d’origine Tchadienne et la France y a une base aérienne.

L’ONG Internationale ANA qui dit ne pas être contre les français, encore moins francophobe, ni raciste, voudrait néanmoins questionner l’intelligence du peuple français et les africains sur ce drame qui se joue sous nos yeux. Et c’est parce qu’elle est contre les pratiques des politiciens français, que cette ONG s’est arrogée le rôle de révéler au monde entier, les injustices causées par la France en ce 21ème siècle.

« Nos prises de positions sont logiques. Le monde évolue et la France doit changer sa politique extérieure qui cause beaucoup de morts en Afrique. Aujourd’hui, grâce à la volonté politique du Président Centrafricain, Faustin-Archange Touadéra et la campagne de dénonciation que nous avons lancée, les pratiques inhumaines de la France tendent à prendre fin. Mais nous ne lâcherons pas prise tant que la paix définitive ne soit revenue en RCA« , commente un responsable de cette ONG.

Si pour lui, le peuple Centrafricain a beaucoup souffert, la jeunesse Centrafricaine a droit à un avenir comme la jeunesse française. Aussi, a-t-il appelé à un sursaut national pour réclamer le droit à la vie, à l’éducation, à l’eau, à l’électricité et aux infrastructures routières et économiques, indices d’une vie de qualité.

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