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Centrafrique : le groupe rebelle FPRC appelle les signataires d’accord de Khartoum au respect d’engagement

les leaders des factions rebelles ex Seleka en Centrafrique

Par Erick NGABA

Bangui 4 septembre 2018—Ndjoni Sango : Aussi signataire d’accord de Khartoum par des factions rebelles, le mouvement rebelle Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC) appelle les signataires dudit accord au respect de leur engagement. Par la même occasion, il appelle également les aux initiateurs et aux observateurs à un mécanisme de suivi.

Du 27 au28 août 2018 à Khartoum, capitale nord soudanaise, les leaders clés des groupes armés dont Ali Ndarras, Maxim Mokom, Nourredine Adam et AbdoulayHissense sont réunis, à l’initiative de la Russie, pour signer un accord de paix. Cet accord a été signé en prélude au dialogue entre le gouvernement centrafricain et les 14 groupes armés, à l’initiative de l’Union africaine.

Dans un communiqué de presse parvenu à notre rédaction le 1er septembre 2018, le FPRC, une faction rebelle de l’ex Seleka salue la signature d’engagement des leaders clés des groupes armés à œuvrer pour la paix et la restauration de l’Etat. En remerciant les initiateurs de cet accord dénommé « entente de Khartoum », le FPRC appelle les co-signataires au respect d’engagement.

« Le FPRC  appel aux signataires du dit document au respect de leur engagement et, aux initiateurs, aux observateurs un mécanisme de suivi. Pour le FPRC, cet engagement de Khartoum, la participation de l’harmonisation des revendications à Bouar font preuve de bonne volonté, de concession et du préalable du côté politico-militaire », lit-on dans le communiqué signé le Coordonnateur général du FPRC DjafarAdoum.

Pour le FPRC, les accords de paix signés entre les groupes politico-militaires sont considérés comme le petit déjeuner qui n’empêche pas le diner qui tarde à cuire.

Par ailleurs, ce groupe rebelle dirigé par Nourredine Adam et AbdoulayHissen, demande à la Communauté Internationale ainsi qu’à tous les partenaires et à l’Union Africaine de pousser le gouvernement centrafricain à « faire preuve de sagesse et de bonne volonté en respectant  et à se conformer à nos préalables émis en quinze (15) points dans nos documents de revendication  numéro 45 remis à l’Union Africaine à N’dele en date du 27/03/2018, longtemps classés et qui demeurent encore sans suite ».

« Le FPRC demande au Gouvernement à ne pas se limiter aux soutiens et aux déclarations ambigus mais plutôt à pratiquer les efforts pour le bien être des centrafricains et centrafricaines  voire la Centrafrique », poursuit le communiqué.

Enfin, le FPRC appelle le gouvernement à s’engager véritablement dans la résolution rapide de la crise pour la renaissance de Centrafrique.

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