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Centrafrique: le projet CIPP, une manne pour les jeunes vulnérables

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Des jeunes lors de la journée des martyrs/@Eric Ngaba

Par Inès Laure N’GOPOT

Bangui 15/02/17 (www.ndjonisango.net): Le Projet Partenariat Inter-religieux d’Edification de la Paix en République Centrafricaine (CIPP) a permis de mener une étude sur l’emploi et l’insertion des jeunes déscolarisés et vulnérables à Bangui. L’objectif de cette étude est de poser les bases d’une cohésion durable grâce au renforcement des institutions Centrafricaines, aussi d’identifier les problèmes d’emploi des jeunes ainsi que des filières porteuses d’emploi.

La restitution de cette étude a eu lieu ce vendredi 10 février dernier dans la salle de la FATEB à Bangui. C’est une étude qui a été faite en vue d’appuyer les jeunes rendus vulnérables par la crise militaro-politique dont la jeunesse du pays était les principaux acteurs et victimes.

« Les principaux acteurs de cette crise étaient les jeunes. Ils étaient manipulés parce qu’ils n’avaient pas d’emploi et de formation. C’est ainsi qu’on s’est dit qu’au sein de ce projet, il faut se tourner vers cette jeunesse et voir de quelle mesure on peut les venir en aide. C’est comme ça que cette étude a été diligentée pour voir dans quelle mesure on peut mettre en lien les acteurs de la formation professionnelle et ces institutions d’emploi afin de donner des possibilités d’emploi aux jeunes », a expliqué Ouoko Paulin, Responsable de la Sécurité alimentaire et moyen d’existence.

Un autre objectif assigné à cette étude selon le projet, est de renforcer les moyens de subsistance de la population car si les individus et les communautés réalisent leurs intérêts économiques, ces intérêts communs construiront les bases de la cohésion sociale et de la stabilité socio-économique, de la sécurité et de la paix.

Margot Durin, chargée de l’appui opérationnel du CIPP a souligné que « c’est une étude menée par consortium d’ONG et la plateforme des confessions religieuses de Centrafrique et aussi une collaboration entre différents acteurs ».

Pour elle, il faut des formations courtes pour régler la réinsertion des jeunes pour une meilleure insertion. C’est au fin 2016 que le projet CIPP a lancé cette étude sur l’emploi et l’insertion des moyens de subsistances. Ce projet aura une durée de vie de 5ans.

inesL’identité de l’auteur de l’article :

« Inès Laure N’GOPOT est une journaliste en fin de formation en licence professionnelle en journalisme à l’université de Bangui. Elle Rédactrice à la rédaction de ce site d’information www.ndjonisango.net ».

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