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RCA : les chefs des syndicats risquent d’être pris au piège pour la tentative de la déstabilisation du pays

Une barricade lors d'une protestation à Bangui

Une barricade lors d’une protestation à Bangui

Par Mamadou NGAINAM 

Bangui 16 avril 2019—(Ndjoni Sango) : Les négociations de Khartoum ont un impact positif pour la République Centrafricaine. Cependant, il y a des personnes qui s’opposent à la paix et il ne s’agit pas désormais de groupes armés.

On parle du groupe de travail de la société civile (GTSC), plus précisément, à propos des chefs : Gervais LAKOSSO et Paul Crescent BENINGA. Il convient de mentionner le Groupement des Syndicats des Travailleurs de Centrafrique (GSTC) en RCA et son chef Firmin Zouh Pounguélé. Ces dernières semaines, ces personnes ont lancé les appels à la mobilisation. Cette action est vue comme une occasion pour les fauteurs de troubles de déstabiliser le régime actuel.

Les groupes GSTC et GTSC appellent les gens à sortir manifester pour provoquer ainsi la démission du Président et de son gouvernement. Heureusement, la plupart des membres de ces syndicats abandonnent les idées de leurs chefs car les gens voient des changements positifs en RCA après les négociations de Khartoum, tandis que Lakosso, Beninga et Pounguélé essaient de ramener le pays dans un état de chaos les actions de la désobéissance civile.

Récemment, on a appris l’origine des idées des dirigeants syndicaux. L’édition « Le Potentiel Centrafricain » a réussi à discuter avec l’un des participants du mouvement.

Selon lui, les groupes GSTC et GTSC ont l’intention à opposer des personnes contre le Président et le gouvernement. Les adversaires du régime de Bangui ont offert de l’argent pour les protestations. Le but de la marche est de perturber le travail des institutions administratives, ce qui sera un problème pour le pays.

A cet égard, il ne reste qu’à deviner qui est gagnant de la déstabilisation de la République Centrafricaine car c’est une liste assez longue : des élites politiques locales jusqu’à la communauté internationale dirigée de l’extérieure du pays.

Cependant, les intentions du GTSC sont peu réalisables car plusieurs représentants des organisations de la société civile centrafricaine ont décidé de mobiliser des forces pour empêcher ces syndicats de provoquer des émeutes.

Lakosso et Beninga devraient bien orienter leurs actions car le pays est encore fragile. Ils ont récemment publié un communiqué choquant à propos du Président Faustin-Archange Touadéra et son gouvernement. Ce qui pourrait jouer des tours avec les dirigeants syndicaux, surtout s’ils décident de briser le calme dans le pays.

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