Par Mamadou NGAINAM
Bangui 2 Avril 2025—(Ndjoni Sango) : A seulement 8 mois des élections groupées, l’on constate l’inaction totale des opposants politiques du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), sur la scène politique centrafricaine. L’appel à la boycotte contre un 3ème mandat du président Touadera, l’appel à la haine et à la violence sont les seules actions entreprises par ces hommes politiques en perte de repère et de vitesse.
Pendant que le peuple souverain se mobilisait pour s’enrôler une nouvelle fois sur la liste électorale, il y a de l’autre côté les leaders de l’opposition démocratique réunis dans les différentes plateformes notamment le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), les 12 apôtres, G16 et autres, qui utilisent de moyens nuisibles pour fragiliser les efforts de la démocratie chèrement acquis.
Le mercredi 19 mars 2025, dans une déclaration faite sur les ondes de la Radio Ndèkè Luca, le président du MLPC, Martin Ziguélé, a lancé un appel à l’insurrection populaire, à la révolte et au soulèvement contre la volonté manifeste du peuple Centrafricain qui dans plusieurs mobilisations de soutien, réclame la candidature du président Touadera aux prochaines élections présidentielles prévues décembre 2025.
Ce plan machiavélique et funeste de ces hommes politiques débosselés, est un acte de désolation pour les Centrafricains. Cela prouve à suffisance que ces hommes politiques n’ont pas une autre stratégie politique, un plan de sortie pour s’imposer, de s’organiser voir-même convaincre le peuple Centrafricain qu’ils peuvent encore se racheter.
Toute cette agitation fait, suite aux nouvelles dispositions prévues dans la constitution du 30 août 2023, qui interdit aux candidats binationaux d’être éligibles pour les prochaines présidentielles. Cette exigence n’est pas du tout un prétexte pour eux de nuire une nouvelle fois à la volonté d’un peuple qu’ils souhaiteraient commander depuis une belle lurette.
Et si cette classe politique de l’opposition vicieuse prenait l’exemple de l’ivoirien Thiam, qui s’est séparé de sa nationalité française pour garder celle de la Côte d’Ivoire afin d’être éligible aux élections présidentielles de son pays ?
Le refus de l’opposition vicieuse à renoncer à leur double nationalité serait-elle une peur ou une défaillance à affronter le président Touadera dans les urnes ?