Bangui 21 janvier 2026–(Ndjoni Sango): La proclamation officielle des résultats définitifs de l’élection présidentielle par le Conseil constitutionnel, le lundi 19 janvier 2026, marque une étape majeure dans le processus démocratique de la République centrafricaine.
À travers le pays, de nombreuses voix s’élèvent pour saluer une décision perçue comme l’aboutissement d’un scrutin conforme aux lois et aux institutions de la République.
Dans la capitale Bangui, comme dans les villes de l’intérieur et les zones rurales, le climat est globalement marqué par un sentiment d’apaisement. Pour une grande partie de la population, la validation des résultats met fin aux spéculations postélectorales et ouvre la voie à une nouvelle séquence politique placée sous le signe de la stabilité et du dialogue.
«Nous avons assez souffert. Aujourd’hui, nous voulons construire notre pays dans le calme, le respect des lois et l’unité», confie un habitant de Bangui à la rédaction de Ndjoni Sango.
Dans l’arrière-pays, le même état d’esprit prévaut. « Le vote est terminé, maintenant commence le temps du travail. La paix n’a pas de camp politique, elle appartient à tous les Centrafricains », résume un citoyen interrogé.
Le Conseil constitutionnel est, pour sa part, largement salué pour avoir exercé ses prérogatives avec rigueur et impartialité. Des acteurs de la société civile, des leaders communautaires ainsi que des représentants de la jeunesse appellent l’ensemble de la classe politique à respecter la décision rendue et à privilégier l’intérêt supérieur de la Nation.
Cette adhésion populaire traduit, selon plusieurs observateurs, une maturité politique croissante des Centrafricains, déterminés à consolider les acquis démocratiques et à tourner la page des divisions.
À l’ouverture de ce nouveau chapitre de la vie politique nationale, les attentes demeurent fortes. Les populations espèrent désormais des actions concrètes du président réélu Faustin Archange Touadéra, notamment dans les domaines de la sécurité, de la relance économique, de la justice sociale et de la réconciliation nationale, afin de répondre durablement aux aspirations du peuple centrafricain.








































