Par Erick NGABA
Bangui 22 janvier 2026–(Ndjoni Sango):Sur instruction du Roi Mohammed VI, Président du Comité Al-Qods, le ministre des affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a procédé ce jeudi à Davos, en Suisse, à la signature de la Charte constitutive du Conseil de Paix de Davos.
La cérémonie officielle s’est tenue en marge du Forum économique mondial de Davos, sous la présidence du Président des États-Unis d’Amérique, Donald Trump, initiateur de cette nouvelle plateforme multilatérale dédiée à la promotion de la paix et à la résolution des conflits à l’échelle mondiale.
Cette signature intervient à la suite de l’acceptation par le Roi Mohammed VI de se joindre à cette initiative en tant que Membre fondateur, répondant favorablement à l’invitation du Président américain.
Le Conseil de Paix de Davos vise à « contribuer aux efforts de paix au Moyen-Orient et à adopter une nouvelle approche pour résoudre les conflits dans le monde ».
Le Maroc et le Royaume de Bahreïn ont été les deux premiers pays à apposer leur signature sur la Charte. À l’issue de cette étape fondatrice, le Président Trump a annoncé l’entrée officielle en vigueur de la Charte, marquant ainsi la création formelle du Conseil de Paix.
La cérémonie a réuni une vingtaine de Chefs d’État et de gouvernement, ainsi que plusieurs ministres des affaires étrangères des pays signataires, parmi lesquels figurent notamment la Turquie, l’Arabie Saoudite, le Bahreïn, l’Égypte, l’Indonésie, l’Azerbaïdjan et l’Argentine.
La participation à ce Conseil est réservée à un cercle restreint de leaders de stature internationale, reconnus pour leur engagement en faveur d’un avenir sûr, stable et prospère pour les générations futures.
L’invitation adressée au Maroc constitue une nouvelle reconnaissance du leadership éclairé du Roi Mohammed VI, ainsi que de son rôle central en tant qu’acteur de paix incontournable sur la scène internationale.
À travers cette adhésion fondatrice, le Royaume du Maroc confirme une nouvelle fois son attachement au multilatéralisme constructif, au dialogue et à la promotion de solutions pacifiques aux crises régionales et internationales.





































