Par Marly Pala
Bangui 26 février 2026 — (Ndjoni Sango) : L’unité de gestion du projet capital humain pour l’autonomisation des femmes et des filles « Maïngo » a présenté le bilan de ses activités menées en 2025 ainsi que ses perspectives pour l’année 2026.
À l’issue d’une rencontre avec la presse organisée le 20 février à Bangui, le responsable suivi-évaluation du projet, Paulin Calixte Ngatoua, a estimé que les réalisations enregistrées sont globalement satisfaisantes, malgré certaines contraintes opérationnelles.
Mis en œuvre en République centrafricaine avec l’implication de plusieurs ministères sectoriels, le projet Maïngo vise à répondre aux besoins prioritaires des femmes et des filles à travers diverses interventions, notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé, de la formation professionnelle et de la protection sociale.
Après plusieurs activités déployées dans les zones d’intervention du Grand-Bangui ainsi que dans certaines villes de l’intérieur du pays, les responsables du projet estiment que le moment est opportun pour dresser un état des lieux et définir les stratégies permettant d’atteindre pleinement les objectifs fixés en matière d’autonomisation des bénéficiaires.
Selon Paulin Calixte Ngatoua, les résultats obtenus témoignent de l’engagement de l’unité de gestion à assurer la mise en œuvre du programme. « Aujourd’hui, nous pouvons dire que les principaux résultats traduisent l’engagement de l’équipe à mettre en œuvre le projet et les réalisations sont satisfaisantes. Tous les projets connaissent des défis et des contraintes. Malgré une suspension de décaissement ayant entraîné des retards, des solutions sont progressivement trouvées », a-t-il expliqué.
Le responsable a précisé que le taux global d’exécution du projet est actuellement de 43,46 %, avec environ neuf mois restants pour parvenir à son achèvement. Pour accélérer la mise en œuvre, la stratégie envisagée repose sur la focalisation sur des contrats majeurs, notamment la création d’espaces sûrs pour les bénéficiaires, l’acquisition de médicaments pour soutenir les activités du ministère de la Santé, ainsi que le renforcement des partenariats avec les centres de formation professionnelle et d’alphabétisation.
Par ailleurs, l’une des premières activités prévues pour l’année 2026 concerne le paiement des bourses scolaires destinées aux élèves de classe de sixième dans les établissements ciblés par le projet. Le montant sera fixé à 50 000 FCFA par élève, une mesure qui vise à élargir le nombre de bénéficiaires.
À travers ces différentes initiatives, le projet Maïngo entend contribuer durablement à l’amélioration du capital humain, en particulier l’autonomisation socio-économique des femmes et des filles, considérée comme un levier essentiel pour le développement inclusif du pays.







































