Par Marly Pala
Bangui 17 mars 2026 – (Ndjoni Sango) : Les membres du bureau du conseil des leaders de l’Union des Forces Démocratiques de l’Opposition (UFDO), élus à l’issue de l’assemblée générale du 11 mars dernier à Bangui, ont été officiellement investis ce mardi 17 mars lors d’une cérémonie organisée au centre Mgr Cucherousset, en présence de nombreux cadres politiques et sympathisants.
Conformément à la charte de cette plateforme politique, le conseil des leaders se réunit chaque année en assemblée générale afin de définir les orientations et réguler les activités de l’organisation. À l’issue de cette rencontre, Eddy Symphorien Kparekouti, du parti PUR, a été reconduit à la tête de l’UFDO.
Dans son discours, le président reconduit a exprimé sa gratitude envers les membres de la plateforme, tout en appelant à l’unité et à la mobilisation.
« Le bureau que nous venons d’investir aura pour mission de consolider l’unité, de dynamiser notre action politique et de préparer avec sérieux les échéances à venir, notamment les élections partielles du 26 avril 2026. (…) Aujourd’hui plus que jamais, notre responsabilité collective est grande », a-t-il déclaré, invitant les militants à rester fidèles aux idéaux fondateurs de l’union.
De son côté, Gabriel Jean-Edouard Koyambonou, du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) et vice-porte-parole de l’UFDO, a insisté sur la nécessité pour les leaders politiques de faire preuve d’exemplarité.
« Nous devons être des modèles pour les citoyens, respecter la loi et œuvrer dans un esprit d’unité afin de relever le défi démocratique dans notre pays », a-t-il souligné.
La cérémonie a également été marquée par la remise de certificats de reconnaissance à plusieurs personnalités et organisations. Parmi les récipiendaires figure le Président de la République, Faustin-Archange Touadéra, ainsi que diverses structures, dont des organisations de médias.
À travers cette investiture, l’Union des Forces Démocratiques de l’Opposition entend renforcer sa cohésion interne et se positionner comme une alternative politique crédible, dans un contexte marqué par les enjeux électoraux à venir en République centrafricaine.






































