Par Arnold Ouessebanga
Bangui 23 janvier 2026 – (Ndjoni Sango) : Réélu à l’issue des élections groupées et quadruples du 28 décembre 2025, le Président de la République centrafricaine, Faustin Archange Touadéra, entame un nouveau cycle politique marqué par de fortes attentes de la population.
De nombreux Centrafricains espèrent que cette nouvelle mandature de sept ans se traduira par des actions concrètes en faveur du développement et du bien-être collectif, sans discrimination.
Le lundi 19 janvier 2026, le Conseil constitutionnel a proclamé les résultats définitifs de l’élection présidentielle, confirmant la victoire du chef de l’État sortant avec 77,90 % des suffrages exprimés. Ce scrutin ouvre ainsi la voie à son premier mandat sous la 7ᵉ République, conformément à la Constitution du 30 août 2023.
Dans la capitale Bangui comme à l’intérieur du pays, les réactions convergent vers un même espoir, voir s’accélérer les réformes engagées et les chantiers structurants amorcés au cours des précédents mandats.
Pour de nombreux citoyens, la réélection du Président Touadéra est perçue comme une reconnaissance de son leadership dans un contexte marqué par la sortie progressive de plusieurs décennies de crises militaro-politiques.
« Le peuple lui a renouvelé sa confiance parce qu’il a contribué à redresser le pays. Aujourd’hui, nous attendons qu’il aille plus loin en achevant les projets de développement déjà lancés », confie un habitant de Bangui sous couvert d’anonymat.
D’autres insistent sur la nécessité de mettre en place un gouvernement inclusif, composé de personnalités engagées, compétentes et véritablement tournées vers l’intérêt général.
Les attentes portent également sur l’amélioration des conditions de vie, la lutte contre la pauvreté et le chômage, le renforcement de la sécurité, ainsi que la consolidation de la cohésion sociale.
À deux mois de la fin de ses dix premières années à la tête de l’État, le nouveau mandat de sept ans apparaît, pour beaucoup, comme une opportunité décisive pour achever la reconstruction du pays et impulser un développement durable.
Dans cette perspective, les Centrafricains appellent l’ensemble des dirigeants à faire preuve de responsabilité et d’engagement afin que la 7ᵉ République marque un véritable tournant dans l’histoire politique, économique et sociale de la République centrafricaine.








































