
Par Marly Pala
Bangui 6 mars 2026—(Ndjoni Sango). En prélude au 8 mars qui est la journée internationale des droits des femmes, l’ONG nationale Cri des Abandonnés de la Crise Centrafricaine (CACC), organise une conférence-débat réunissant plusieurs femmes autour du thème : « La promotion des droits, du leadership et de l’autonomisation des femmes ».
La rencontre a eu lieu le vendredi 6 mars à Bangui en présence de la ministre de la promotion du genre Marthe Kirima, de la présidente de la FAFECA Portia Deya Abazène, marraine de l’activité et de plusieurs personnalités féminines venues pour la circonstance.
Le 8 mars est célébré à travers le monde comme la journée internationale des droits des femmes. A cette occasion, des manifestations et des journées de réflexion sont organisées par des femmes réunies dans des mouvements et associations dans les différents pays. La République centrafricaine fait partie des pays où plusieurs femmes mènent des activités lors de cette journée afin de défendre leur cause.
C’est dans ce sens que l’organisation non-gouvernementale Cri des Abandonnés de la Crise Centrafricaine, créée depuis 2014 et qui travaille auprès des victimes des conflits qui se sont perpétrés en Centrafrique, a organisé une conférence-débat visant à partager des expériences et à encourager les femmes et les filles à entreprendre. Une occasion pour Augustine Marthe Kirima, ministre de la promotion du genre de louer l’initiative et de lancer un appel d’appui envers, les partenaires.
«La journée internationale des droits de la femme est une journée dédiée à des réflexions sur les différentes thématiques visant la promotion de la femme. Et si une organisation nationale tient une telle activité, le département ne peut que l’accompagner et l’encourager. Et le thème de cette année nous rappelle clairement que l’heure n’est plus aux discours mais au concret et nous les femmes, nous devons faire du concret afin de répondre aux critères de la loi de parité. Pour cela, nous lançons un appel fort à l’endroit des partenaires afin qu’ils puissent appuyer les efforts consentis par les femmes centrafricaines et nous remercions les autorités du pays, notamment le Président de la République qui ne cesse de soutenir la promotion féminine », a-t-elle rappelé.
Pour Mariam Ngakoutou-Patassé, directrice exécutive de l’ONG CACC, cette rencontre vise un partage d’expériences entre les organisations non-gouvernementales, les femmes entrepreneures et celles de toutes les couches sociales de la République centrafricaine.
«Je suis vraiment satisfaite de la représentativité des femmes de différentes couches. Comme d’habitude, le 8 mars est une journée de réflexion dans laquelle, des femmes se rencontrent pour échanger. Et aujourd’hui, nous avons pris l’initiative de réunir des femmes issues de plusieurs couches autour d’un débat afin qu’ensemble, nous puissions décider du développement de notre pays. A cela, nous lançons un appel à l’endroit du gouvernement de notre pays et aux partenaires techniques et financiers afin de soutenir des initiatives mises en place par les femmes qui entreprennent. Le thème de cette année est un message fort qui va booster les femmes. Je remercie madame la ministre de la promotion du genre Marthe Kirima et la présidente de la FAFECA et marraine de la conférence Portia Deya Abazène qui ont répondu présentes afin de galvaniser les différentes organisations des femmes ici présentes », a-t-elle affirmé.
Il faut rappeler que cette conférence-débat a réuni une centaine de femmes entrepreneures et des filles étudiantes et élèves à l’issue de laquelle, la présidente de la FAFECA et marraine de ladite activité, Portia Deya Abazène en a profité pour encourager les femmes centrafricaines et leur rappeler combien elles sont importantes et sont comme le moteur du développement de la République centrafricaine, d’où l’importance pour elles de se faire valoir à travers des actions concrètes.







































