Par Jolidon Josiana TCHECKOE
Bangui 11 mars 2026–(Ndjoni Sango) Le Président de la République, Faustin‑Archange Touadéra, réaffirme régulièrement son engagement en faveur de la promotion des droits des femmes et de leur rôle dans le développement socio-économique du pays. Pour le Chef de l’État, l’égalité des genres constitue à la fois une exigence de justice sociale et un levier essentiel pour bâtir une paix durable et une prospérité partagée en République centrafricaine.
Depuis son accession à la magistrature suprême, le Président Touadéra a engagé plusieurs réformes visant à améliorer la condition des femmes. L’une des priorités de son action reste l’élargissement de l’accès à l’éducation pour les jeunes filles, considéré comme un moyen fondamental de lutter contre la pauvreté et les inégalités. Pour le Chef de l’État, l’éducation représente un pilier indispensable de l’émancipation et de l’autonomisation des femmes.
Dans cette dynamique, le gouvernement a également lancé plusieurs programmes destinés à encourager l’entrepreneuriat féminin. Des initiatives de formation, d’accompagnement et de soutien financier ont été mises en place afin d’aider les femmes à développer leurs activités économiques, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de l’artisanat et des nouvelles technologies. Ces actions permettent à de nombreuses femmes de renforcer leur autonomie financière tout en contribuant à la croissance de l’économie nationale.
Par ailleurs, le Président Touadéra a engagé des efforts pour renforcer la présence des femmes dans les instances de décision. L’amélioration de la représentation féminine au sein des institutions publiques, des ministères et des administrations fait partie des objectifs poursuivis par les autorités. L’implication des femmes dans les processus de paix et de réconciliation nationale demeure également un axe important de la politique gouvernementale.
Malgré ces avancées, plusieurs défis restent à relever. Les femmes en République centrafricaine continuent de faire face à des obstacles majeurs, notamment les violences basées sur le genre et certaines inégalités persistantes.
Les autorités réaffirment toutefois leur volonté de poursuivre les efforts afin de renforcer la protection des droits des femmes et de favoriser leur pleine participation au développement du pays.









































