Par Alfred RONYS YEMETCHIPA
Bangui 24 juin 2026 – (NDJONI Sango) : Le Haut Conseil de la Communication (HCC) en collaboration avec l’Ambassade de France en République Centrafricaine, a réuni ce mercredi 24 juin 2026 à Bangui, les acteurs des médias autour d’une table ronde consacrée au cadre normatif et réglementaire des médias en Centrafrique.
Organisée dans la salle de conférence de l’Ecole Normale d’Administration et de la Magistrature (ENAM), cette rencontre a constitué un espace d’échanges entre les institutions, les professionnels des médias et les différents acteurs concernés par l’évolution du secteur de l’information.
A en croire Sébastien Botreau Bonneterre attaché de coopération à l’Ambassade de France, Représentant de l’Ambassadeur empêché, le progrès social et économique repose sur la promotion de la liberté d’expression, celle-ci étant une valeur fondamentale de toute société démocratique.
« Nous sommes dans une logique de partenariat et de coopération, et l’idée est de contribuer au développement social et économique du pays et cela passe pour nous le développement de la liberté d’expression parce que c’est une position démocratique. Aujourd’hui quel état de lieux faites-vous de la liberté d’expression en République Centrafricaine. Au fait la question, n’est pas une question d’alarme. C’est une question comment on peut mieux faire dans un contexte de brutalité mondiale. Nous sommes dans une phase de grands changements et s’exercent des convictions totalement différentes qui peuvent nuire à la liberté de la presse. Donc, pour nous c’est plutôt consolider, développer, protéger », a lancé Sébastien Botreau Bonneterre
Pour Nelly France Yapende Vice-président du Haut Conseil de la Communication (HCC) « La rencontre d’aujourd’hui s’inscrit dans le cadre de recherche toujours de bonne cohabitation, de bonne collaboration, de bon partenariat et ainsi de toujours mettre en exergue la mission du Haut Conseil de la Communication, à savoir protéger la liberté de la presse et d’expression dans notre pays. Vous allez comprendre que nous sortons d’un long processus électoral et après 7 ans il y aura plus d’élections. En cette période comment est-ce que les médias doivent travailler. Est-ce que serons-nous en mesure de protéger la liberté de presse dans notre pays où bien à un moment donné les médias vont être inquiétés », a-t-elle martelé
Elle souligne également que cet atelier réunit des médias, du Haut Conseil de la Communication ainsi que les partenaires engagés à leurs côtés, dans le but de réfléchir aux mécanismes et aux actions susceptibles de garantir la liberté de presse, d’assurer la protection des professionnels des médias, et de consolider la liberté d’expression. A terme, cette démarche vise à renforcer les fondements démocratiques de notre pays.










































