RCA: Maxime Balalou dément toutes les allégations visant à ternir sa candidature

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Le candidat Maxime Balalou et le chef Jean Wandri-Yanga en point de presse @crédit photo Kizer Maïdou

Par Marly Pala

Bangui 7 janvier 2021—(Ndjoni Sango) : Maxime Balalou et Jean Wandri-Yanga, respectivement candidat aux législatives de décembre 2020 dans la deuxième circonscription du 2ème arrondissement et le chef d’un des quartiers se trouvant dans ledit secteur, ont démenti les allégations qui selon eux, sont fausses et qui visent à ternir sa candidature dans ladite circonscription. Ce démenti a été fait le lundi 4 janvier 2021 par ces derniers, lors d’une rencontre avec la population de ladite localité.

Depuis l’aube des élections groupées en Centrafrique, des rumeurs, des fausses allégations ou encore des propos haineux ne cessent de voir le jour dans l’objectif de ternir la réputation de tels ou tels challengers dans la capitale ajoutant à cela, les exactions des groupes armés à l’intérieur du pays. Le cas récent est celui d’un incident qui s’est produit dans la deuxième circonscription du 2ème arrondissement, où, suite à un malentendu, un chef de quartier a été blessé après des rumeurs. Mais après une réunion d’entente, un palliatif a été trouvé comme en témoigne le concerné :

« Avant tout, je demande pardon à ma famille et à la population qui se sont fâchées et Dieu merci, qui ont vite compris que ces allégations étaient trop manipulatrices. C’était le lundi, 28 décembre au lendemain des élections, j’étais allé chez le ministre Balalou prendre un parapluie qu’il m’avait promis. Mais à ma sortie de sa clôture, les jeunes du dehors m’ont brutalisé et j’ai eu une fracture à la main droite. Et après que Balalou a appris les nouvelles, il s’est engagé pour mes soins. Chose que certaines personnes n’ont pas compris et qui ont dramatisé qu’il m’a donné une forte somme d’argent pour la propagande et j’ai détourné, c’est pourquoi on m’a battu. D’autres en ont profité pour ternir sa candidature en disant que c’est lui qui s’est entendu avec ses gardes pour me tabasser. Ce sont des allégations qui sont fausses. C’est pourquoi, je lance cet appel à toute la population de la deuxième circonscription du 2ème arrondissement de ne pas céder à la manipulation, venant de certains hommes politiques », a témoigné Jean Wandri-Yanga, chef du quartier Kingoma dans le 2ème arrondissement.

Pour Maxime Balalou, ce sont des challengers qui veulent profiter de cet incident pour gagner des voix : « Il ya eu un petit incident qui s’est passé devant mon domicile le 28 décembre dernier. Lorsque le chef est venu suite à mon invitation, à sa sortie, les éléments de sécurité l’ont brutalisé alors que c’est moi qui lui ai remis un parapluie. J’étais furieux et je les ai sanctionnés et l’incident est clos. Malheureusement, certains ont profité pour spéculer de toute pièce pour dire que c’est moi qui ai ordonné à mes éléments d’agresser le chef. Ce qui est faux. Et nous sommes dans un cadre politique et en compétition, nous ne pouvons pas profiter d’un incident pour en faire une campagne politique. Ce qui n’est pas normal et ce n’est pas la première fois. Donc, j’appelle aux autres conquérants d’être responsables », a expliqué le candidat.

Ces genres de spéculations ne sont pas pour la première fois, hormis les propos haineux, les hostilités des groupes armés dans l’arrière-pays, alors que le code de bonne conduite demande aux acteurs politiques et leurs sympathisants, de se respecter lors des opérations électorales.

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