RCA: les enfants des déplacés ont-ils la même chance que les autres à la rentrée scolaire?

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remise des kits scolaires par Rémy Djamouss président de CPDE aux enfants démunis en 2017 @crédit photo Erick Ngaba

Par Thomas KOSSI

Bangui 12 novembre 2021—(Ndjoni Sango) : Les différents établissements scolaires ouvrent leur porte à la rentrée scolaire. Nombreux sont les enfants qui se battront pour bénéficier des bancs et enseignants qui répondront à leur appel. Que sera le sort des enfants qui ont fui les dangers militaro-politiques pour un endroit serein ?

Les ondes nationales et internationales parlent des rentrées des classes sur tout le continent. En Centrafrique, de la préscolaire jusqu’au lycée en passant par les collèges et le primaire, les familles se mettent en branle pour faire entrer leurs pupilles en classe. De nombreux parents se sacrifient pour pouvoir mettre sa fille, son garçon, dans les conditions qui tiennent le coup.

Et alors, les ONG nationales et internationales jouent leur jeu d’accompagnateurs. Cette chance sonnera-t-elle le même son pour les enfants, à savoir filles et garçons qui se protègent encore ?

Nous aurons aimé que tous les fruits des reins des compatriotes jouent à égale partie avec la donation des uns et autres. Que les crayons, gomme, stylo, règle, et tant d’autres choses concernant l’école,  profitent à tous sans exception. Nous tenons fermement à ce que l’école qui nous vient de trop loin, puisse profiter à chacun des familles qui ont souffert le martyre sans qu’on le veuille.

Tant apprendre et être formé pour le bien du lendemain, doit servir de leçon à tout un chacun parce que, l’illettrisme est une maladie incurable à laquelle nous devons veiller à la faire disparaître trop loin de nous. Et donc quand il vient le moment propice de la mettre en marche, chaque citoyen a le plaisir de s’y adonner pour que son essence germe grandiloque ment.

Les enfants des déplacés méritent notre secours. L’appel à leur venir en aide interpelle la volonté du nord, du sud, de l’est et de l’ouest. Ces enfants centrafricains n’ont demandé à personne de les conditionner dans ce cercueil, mais puisque rien ne vaut la vie, battons-nous pour que la vie leur soit propice. Ne serions-nous pas venus au monde pour vivre ?

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