Par Prince Bouanga
Bangui 3 mars 2025— (Ndjoni Sango) : ayant pris de l’ampleur ces dernières années dans le pays, l’avortement clandestin est devenu la 2e cause de mortalité et continue de causer la mort de nombreuses jeunes filles. Il est devenu un phénomène qui met en péril l’avenir de jeunes filles encore sur les bancs de l’école.
Le constat est devenu amer en Centrafrique comme et même dans les provinces où de nombreuses jeunes filles âgées de 13 ans et plus seulement tombent régulièrement enceintes sans le désirer. Et cela les pousse à aller s’en débarrasser d’une manière non médicalisée.
« l’avortement clandestin est la deuxième cause de la mortalité des femmes dans notre pays dont beaucoup de personne ignore. Et je dirais que les avortements faites aux quartiers même si c’est un professionnel de la santé qui le fait mais il fait d’une manière archaïque par exemple en utilisant des matières comme des sondes pour poser dans le vagin de la femme ou même le curetage pour gratter l’utérus de la victime on appelle tout ça un avortement non médicalisé et c’est un danger par la femme » a expliqué, Robert Norbert NGBLE, un père de famille.
Pour se faire, il y a une stratégie de prévention contre des grossesses non désirées et qui poussent des femmes pour avorter se regroupe essentiellement autour de l’amélioration de l’accès à l’éducation, information des jeunes surtout des filles et élèves en particulier sur la santé sexuel et reproductive SSR qui est un domaine que MSF a mis en place pour gérer ces cas, accès au service qui enseigne ce qui concerne la sexualité comme ACABEF.
A cet effet, il est question pour les femmes d’être conscientes car un avortement clandestin ou non médicalisé est dangereux pour toutes celles qui le pratiquent. Et c’est même une deuxième cause de la mortalité en République Centrafricaine.










































