RCA: la ville de Ndélé va-t-elle vers une agglomération sans armes ?

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Les éléments des FACA et Minusca en patrouille à Ndélé

Par Thomas KOSSI

Bangui 30 juillet 2020—(Ndjoni Sango) : Les contacts qui nous parviennent de la ville ci-dessus énumérée, se bat pour barrer la route à la violence. Comme le marque l’accord de paix, signé par le gouvernement et les 14 groupes armés, tant bien que mal engagés. Une telle prise de lancement d’efforts pour sortir le pauvre pays du sempiternel marasme tant déploré, ne fait que donner une immense joie. Peut-on y croire tant les effets centrafricains ne sont que passagers ?

La présence des FACA et les soldats des Nations-Unis  est réelle à Ndélé.  Chaque groupe armé a sa part de responsabilité.  Les redoutables gardiens de la République centrafricaine, en mission suprême de défendre leur peuple et ses biens, sont fiers d’aller et venir dans leur territoire à protéger.

Les voir comme militaires d’une Nation démocratique, fait sauter de joie, tant leur accoutrement démontre que rien ne devait empêcher leur terre natale à s’afficher. Pourquoi pas ?

La richesse du sol et sous-sol qu’engrange ce qu’ils ont de naturel, leur coûte la vie à tous leurs parents. On les assassine à longueur des journées, semaines, mois et années. D’abord, par eux-mêmes épaulés par des soumarins internes et lointains.

Ndélé présente un visage touristique admirable et économique devant garantir les caisses de l’Etat. Bien sûr que cela ne pourrait être probable que si  le tenant de cette responsabilité en soit capable.

Toutes les voix qui proclament ce message en sont énormément convaincues. N’est-ce pas là une machine à assouplir les charges fortes robustes du pouvoir des choses publiques ?

La nature a donné ce qu’elle garde par devers elle à la République centrafricaine, que les propres fils de sa matrice ignorent totalement. Seuls, les étrangers ont accès à ces multitudes de bonheurs pour lesquels ils nous massacrent comme des moutons de Panurge.

Ces sagesses traînent le pas. Mais peu à peu la forme s’y met. Pourvu que la force s’en mêle et les bâtisseurs ne baissent point les bras. Qu’ils tiennent bon et réalisent ce que le ciel leur tiendra rigueur quand ils auront fait l’une de ses belles aventures. Parce que, si toutes les malveillantes filles et fils de cette partie du monde qui ne s’aiment pas se donneront finalement la main salutaire, le royaume céleste descendra sur leur terre intègre.

La vérité qui s’enflamme parmi ces enfants entre-haïes, bouleverse la face de leur territoire livré à tout moment aux oiseaux rapaces. Ils s’adonnent à cœur joie à saboter cette créature hors-norme.

L’espoir, puisqu’il est dit, protège le mal-aimé de la planète, continuera d’affermir les bâtisseurs de la non violence. Leur gain sera gros et gras en se détachant de ce que la grande majorité admire alors qu’eux-mêmes, s’en offusquent. Que la force cède son train à l’amour qui fait épanouir les cœurs.

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