RCA: plaintes des usagers de transport en commun sur les barrières illégales à l’entrée de Bossangoa

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Pont de l'Ouham à Bossangoa @crédit photo Erick Ngaba

Par Alfred YEMETCHIPA

Bangui 14 novembre 2022-(Ndjoni Sango) : C’est à croire que le climat d’insécurité dans la région pousse des agents commis à ériger des barrières illégales en vue d’obliger délibérément les camions pleines des marchandises à  verser une somme de l’argent pudiquement appelé formalité. Les commerçants et les conducteurs des mototaxis sont victimes de cette pratique.

A l’entrée sud de Bossangoa dans l’Ouham les barrières illégales sont multiples et variées ce qui rend la circulation des personnes et des biens difficiles. Il n’y a pas une exception pour tous  véhicules qui arrivent devant ces barrières ces derniers  versent de l’argent à ces agents selon la catégorie de leur véhicule et il faut préciser que  les barrières se diffèrent d’un site à un autre.

Cet argent déboursés par les usagers de transports en commun constitue une forme de taxes prélevées sans soubassement légal par les agents commis à ces barrières suscitent tant de réactions et nécessitent de gros moyens pour une lutte acharnée.

« Effectivement c’est un problème que nous expérimentons. Les barrières sont nombreuses sur les routes et ça que les commerçants se plaignent à cause des barrières érigées sur les routes. Les conducteurs de mototaxis aussi sont victimes de ces pratiques surtout ces engins à deux roues qui effectuent le  plus souvent  des navettes Bossangoa – Bangui », a déploré le président de l’Association  des Commerçant de Bossangoa qui a requis l’anonymat.

Rappelons que les Autorités locales sont informées  de la situation qu’elles essayent d’endiguer « Vous savez les Autorités de la République ont toujours déploré les barrières illégales qui sont érigées çà et là. Nous sommes en train de lutter contre ce phénomène en vue de faire disparaitre les barrières illégales et donner l’occasion aux populations de vaquer librement à leurs occupations », a martelé Barthélémy Wilikone, sous-préfet de l’Ouham

Les autorités du pays ne se lassent jamais à lutter contre les phénomènes délibérément installés par ces agents qui imposent leur loi  aux fins  de racket en vue de flouer  les  paisibles populations qui s’inscrivent dans une dynamique pour le développement de la nation.

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