Par Marly Pala
Bangui 22 juin 2026—(Ndjoni Sango) : Dans l’objectif de lutter contre l’insécurité alimentaire, l’ONG Welt Hunger Hilfe (WHH) sur l’appui de la Banque mondiale et du gouvernement centrafricain, distribue des semences dans le cadre du Projet de Réponse Urgente à la Crise Alimentaire en Centrafrique (PRUCAC 2) aux producteurs vivriers agricoles de certaines localités identifiées. Les foires se sont déroulées le mercredi 17 juin à PK 26 au village Bombélé sur la route de Damara.
Plus de 200 bénéficiaires issus de 5 villages de la sous-préfecture de Damara répondant aux critères qui consistent à avoir la capacité de mettre en valeur un champ d’au moins 1,5 hectare, ont pris part à ces foires d’exposition des produits agricoles exposés par les Groupements Agro multiplicateurs des Semences (GAMS) afin de bénéficier de ces semences.
Et selon Félix Ouédraogo, chef de projet PRUCAC au WHH, ce projet vise à lutter contre l’insécurité alimentaire en Centrafrique mais aussi d’augmenter les revenus des producteurs et s’inscrit dans le cadre du RCPCA.
« L’idée est de donner les semences à des dizaines de milliers de producteurs afin qu’ils puissent booster leurs productions, améliorer leur nutrition dans les ménages. Donc c’est un projet qui a commencé depuis une année où on a organisé les foires et on avait touché une trentaine de sous-préfectures. Cette année, c’est 36 sous-préfectures qu’on va toucher et dans Bangui, on a déjà servi sur 9 axes et c’est le dernier axe qui est là aujourd’hui. Nous comptons toucher 95000 ménages et àpartir des bases des données et les localités, WHH va faire le tri selon les critères et concernant le choix des GAMS, nous faisons l’évaluation de la disponibilité des semences dans la localité pour nous assurer que ça va couvrir le nombre des bénéficiaires. Et la condition première, c’est d’abord la certification de l’ONASEM et ce sont les papiers de l’ONASEM fournis par les GAMS qui nous permettent de les choisir pour participer à ces foires. Pour ce projet, on a 180 GAMS qu’on accompagne, ils vont ouvrir chacun deux hectares, ça va faire les 360 hectares et nous avons travaillésur la base des certifications présentées qui viennent de l’ONASEM », a-t-il expliqué.
Il faut rappeler que ces bénéficiaires ont obtenu des semences d’arachides et de maïs mais aussi des engrais chimiques et des outils qui vont leur faciliter la production. Et en retour, plusieurs bénéficiaires à l’exemple de Clémentine Kozilo, remercient cet appui et promettent de développer ces produits afin qu’à leur tour, ils puissent fournir d’autres agriculteurs.










































