Par Jolidon Tcheckoé
Bangui 6 août 2026—(Ndjoni Sango): La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a officiellement procédé, le mardi 5 août 2026, à la fermeture de sa Division de l’assistance électorale. Cette décision marque une nouvelle étape dans le processus de transfert progressif des responsabilités aux autorités centrafricaines, conformément aux dispositions de la Résolution 2800 (2025) du Conseil de sécurité des Nations unies.
Depuis sa création, cette division a joué un rôle important dans l’accompagnement des différents processus électoraux en République centrafricaine. Son appui a porté sur les aspects techniques, logistiques, opérationnels et sécuritaires, contribuant notamment à l’organisation des élections groupées du 28 décembre 2025.
La cérémonie de fermeture a également été l’occasion pour le Gouvernement centrafricain de réaffirmer sa volonté de poursuivre les réformes engagées dans le domaine électoral. Représentant le Gouvernement, le ministre chargé du Secrétariat général du Gouvernement, Ernest Manda, a salué cette évolution tout en soulignant la responsabilité accrue des institutions nationales.
« La transition du mandat de la MINUSCA, en général, et la fermeture de la Division de l’assistance électorale, en particulier, nous encouragent et nous engagent davantage. Le Gouvernement centrafricain réaffirme sa ferme volonté de poursuivre les réformes nécessaires afin de garantir des élections toujours plus inclusives, transparentes, crédibles, apaisées et conformes aux normes internationales », a déclaré Ernest Manda.
Cette fermeture s’inscrit dans la dynamique de la transition progressive du mandat de la MINUSCA et du renforcement des capacités des institutions nationales. Elle traduit la volonté des Nations unies de transférer progressivement certaines responsabilités aux autorités centrafricaines, tout en maintenant leur accompagnement dans les domaines prévus par leur mandat.
Pour les autorités centrafricaines, cette nouvelle étape constitue un signe de confiance dans les capacités nationales à organiser et gérer les processus électoraux. Elle intervient dans un contexte où le Gouvernement entend poursuivre les réformes institutionnelles afin de consolider la gouvernance démocratique et de renforcer la crédibilité des futurs scrutins.






































