RCA: et si l’émancipation des femmes les met au top de la pyramide

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Femmes élites de Centrafrique, image d'illustration

Par Thomas KOSSI

Bangui 4 mars 2021—(Ndjoni Sango) : A quelques pas du 8 mars 2021, notre cœur bat la chamade tant on ne sait, quelle sera le nom prestigieux de la Centrafricaine qui brillera pour avoir fait ceci ou cela. Car, que signifie cette journée dont on va célébrer l’évènement sur le plan mondial ? Emancipation, c’est-à-dire, reformulation de la personne dans le milieu social. 

Combien de filles et leurs aînées ont pu faire l’impossible pour se faire parler d’elles aux alentours ?

Le nombre y est mais dommage, les porter au sommet de la montagne cause un souci terrible. Alors que la guerre qu’on impose aux ressortissants traverse les déserts somptueux pour que le Conseil de sécurité en soit informé.

Pourquoi un si beau déséquilibre ?

Le Centrafrique a été le premier pays négro-africain à mettre sur une chaise officielle une femme, Mme Elisabeth Domitien comme premier ministre. Mme Samba-Panza Catherine a été il y a quelques années, la Présidente de la République centrafricaine.

Alors, pourquoi ces faits ne marquent-ils pas l’esprit national et international ?

Venons dans ce pays aux fulgurantes richesses pour voir ce que font les femmes. A la sonnerie de la cloche de 50/50, cette gent au bercail des morts soudains, sont à l’image des autres que l’on retrouve en Asie, Europe, Amérique voire en Afrique.  Elles bataillent avec l’égalité des autres comme cela se lit partout.

La ministre des Affaires étrangères et des Centrafricains de l’Etranger est, Sylvie Baipo,  ses collègues des armées, Marie-NoelleKoyara et la chargée des actions humanitaires, Virginie Baikoua. Jessica Ziguélé gère à elle seule trois (3) entreprises à savoir: EKM, Exact Conseil et Yeshoua. Béatrice Epaye, député de Markounda, présidente du forum des femmes parlementaires de Centrafrique et membre du parlement de la CEMAC et de la CEEAC. Kessi Okomon dirige l’ONG national URU.  Ces rares spécimens des femmes élites centrafricaines sont cités en exemple.

Que sera-t-il si une enquête se menait dans l’objectif fixé ? Et si l’on encourage l’éducation des filles?

Que les filles et femmes savent désormais que leur pays coûte extrêmement cher. Toute leur bonne volonté doit être appuyée sur la République centrafricaine qu’elles doivent consciencieusement servir et la faire découvrir pour des âges à venir.

La logique adhère à ce que la femme se mette sur la même balance que l’homme qui reste et demeure le maître absolu à tout faire. Alors, jusque à quand cette raison vaudra mieux que la comparaison ? Le 8 mars, journée internationale de la femme, est une aubaine pour évoquer toutes ces questions.

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