RCA: insuffisance alimentaire en hausse, qu’en pensent les forces vives de la nation ?

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Par Thomas KOSSI

Bangui 4 mars 2021—(Ndjoni  Sango) : Les organisations humanitaires sont en guerre contre la faim qui fait sa guerre dans le pays. Le PAM ou autre institution de ce genre ne cessent de lancer le cri d’alarme. Que faire dans ce sens pour vouloir éradiquer un tel malaise ?

En voulant créer la famine dans le pays entier, les rebelles entendaient, non seulement tuer les humains en vie, mais surtout, tuer la contrée dans ses diversités entières. Comme on ne voulait pas d’eux dans la République nouvelle et élective, leur credo se montrait par le fait d’écraser tout et vite.

C’est alors qu’arrêter définitivement le moindre effet devant faire voir et sentir les Centrafricains, leur vint particulièrement en tête. Ils l’accomplirent sur-le-champ. La voie Bangui-Garoua-Mboulaye fut accaparée et la mort s’installa dans la capitale. Quel malheur inconcevable !

Dieu merci, l’autre force se battant pour des milliers de vies humaines devant résister, se mit en branle. Les loyalistes et leurs alliés, Russes et Rwandais,  s’opposèrent à ces masques de sous-hommes, les CPC, qui ne voyaient que leur propre bonheur, firent la volonté du Créateur qui les confondit de but en blanc.

Des tonnes de véhicules arrivent en masse, ravitailler ceux que l’on donnait pour morts absolues. Les filles et fils des candidats au trépas, auront-ils la vie sauve ?

Le jour se lève à chaque instant et que pensent les forces vives de la nation devant cette suppression instantanée ?

«  Au Berceau des Bantou », des hommes valides et femmes robustes sont là pour semer, planter dans le sens de nourrir suffisamment la population submergée par la volonté des mécréants. En temps de paix, ces compatriotes se tiennent prêts à tirer l’âne par la bonne queue pour un bon ménage à l’étable.

Cela veut autant dire que les ressortissants de la campagne rasée, si la guerre ne les tenaient pas à joue, ils pourraient constituer de bonnes vaches laitières pour leurs semblables. Mais hélas !

Que le TRAVAIL auquel BOGANDA nous associe tient un bon purge pour la santé des uns et autres, la République centrafricaine volera comme n’importe quel autre patrimoine du globe qui s’envole comme tout autre oiseau.

La richesse de nos provisions sur et  sous terre est tellement surélevée, que mourir de faim dans la zone de 623.000 km², nous reculerait de cent ans de faiblesse indiscutable. Nos mortiers sont toujours remplis de combien de grains pour que l’on n’ose ainsi dire que le Centrafricain meurt de faim aujourd’hui ?

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