RCA: Idriss Déby, Maréchal de son Etat, s’en va au ciel par quelle ingérence ?

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Maréchal Idriss Déby Itno

Par Thomas KOSSI

Bangui 22 avril 2021–(NdjoniSango) : Le décès surprenant du président tchadien met le monde dans une inquiétude troublante. Il s’en va « ad patres » après des années de gérance et d’ingérence durant son règne sur terre. On en parle «  au berceau de Barthélémy Boganda ». Que fait le pays si les guerres que se livrent les autochtones nous ébahissent et créent la panique des uns et autres ?

Pensons d’abord au président Jean-Bedel BOKASSA de la République centrafricaine qui trouva la mort en ayant fait un tour en Lybie. Juste une gymnastique pour détourner l’attention querelleuse  du malfaiteur et ses malfaisants.

Aujourd’hui, un maréchal s’en va au ciel au Tchad

La guerre en provenance de la Lybie en est responsable. Pourquoi et comment cet anéantissement soudain intervient, et qu’est-ce qu’il faut en dire en conséquence ? Les Centrafricaines, Centrafricains dans leur totalité, se demandent si cette mort est susceptible de la mort naturelle qui désorganise notre société nationale. Eh bien oui, eh bien non, tant le mal que la République centrafricaine a imposé à ce présent mortel, surpasse ce que nous déplorons pour l’heure.

On ne peut jamais se réjouir de la disparition d’un adversaire quel qu’il soit, vu que tuer à l’instant, conduit au passé qui nous couvrira sinon, exposera demain. C’est pourquoi, que les cœurs de la nation se taisent et que la paix que nous recherchons dans le brouillard, trouve le moment opportun de notre bonne pacification.

La grande peine qui abrite Tchadiennes et Tchadiens du désespoir à la suite du décès de Déby, vient certainement de loin. Car, avant que les choses se tassent, il faut comprendre que les vaines qui se bousculent trouvent leurs entrains ailleurs.

Parce que les vives réactions de changer dans le bon ou mauvais sens, usent de leurs appâts au lointain de la race proche. Aimer voir quelqu’un d’autre prendre la charge de ce qu’on veut et désire, interpelle la racine du candidat qui plonge du coup dans la mare. Comme tout le fléau vient de loin ?

C’est pourquoi tuer, entend couvrir ce que l’on veut.

Mais penser oublier cette torride chaleur, pousse la pensée humaine à dire : «  que deviendrai-je demain » ? L’on oublie rapidement le caractère de celui qui fait disparaître dans le néant. Par contre, la mort qui nous surprend comme en ces temps-ci, ne s’efface point et fait turlupiner pour des temps inoubliables.

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