Comment et pourquoi protéger la République centrafricaine ?

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Le drapeau de la RCA flotte

Par Thomas KOSSI

Bangui 22 juillet 2021—(Ndjoni Sango): En Centrafrique, le mot PROTEGER est sur toutes les langues, tant sa force est une massue pour chaque ressortissant. Comment la fille ou le garçon de cette contrée peuvent-ils résoudre cette problématique ?

Les Opposants, dans un premier lieu, sont considérés comme des fers de lance devant défendre ardemment la patrie. En République centrafricaine, ceux-ci sont considérés comme les « épouses » du pays colonisateur. Vu que leur force agissante ne vienne que de la métropole et qu’ils ne peuvent absolument rien, si un petit doigt n’est point levé pour arranger les choses. Que faire dans ce sens ?

Le Ministère de la sécurité, en principe, a un rôle considérable à jouer. L’on assiste à un enrôlement massif des agentes de ce corps à devenir les premières puissances de frappe à protéger le pays qui se noie. Cela ne semble pas être le cas comme conçu par le petit peuple qui n’attend et n’entend que ça. Au contraire, les policières sont aveuglées nettement par l’argent qui les trouble au plus profond de leur être.

Et pourtant, les romans que nous lisons à gauche, à droite, ne cessent  de vanter les aptitudes, les hauts-faits  des Israéliennes qui défendent comme le fond de leur sac à main, leur petit pays en relief mais puissamment belligérant en matière de combat. N’est-ce pas à louer pour des mourants que nous sommes sur les 623.000 km² de notre superficie ?

Hier, le berceau des Bantou manquait de structures hôtelières. Des efforts sont consentis en ces temps-ci, pour parer au mal. Que font ces serveuses (premières combattantes) qui défendent haut la main les vertus de notre sang versé pour la République ? Que personne ne nous trompe ; ces belles filles et femmes doivent se battre tous les jours de leur vie,  de peur que la RCA ne disparaisse de ce monde.

Pourquoi l’autochtone doit-il à chaque instant, avoir peur de sa propre ombre ? Le temps de l’Empereur et son Empire  ont plus que révolu. Une nouvelle ère bat le pas de la démocratie obtenue, même si cela relève d’un grand mal. Pourquoi ne pas en profiter en cette saison ?

La grande maladresse qui reste à déplorer, reste et demeure l’erreur monstrueuse  de rendre le pays si tristement et  aussi minable. Elle est aussi épouvantable et immense que s’en départir engouffre tout. Pensons-y et notre République centrafricaine deviendra imparable.  Que ferons-nous, en définitive, si l’on a le Credo de vouloir voir la terre natale  comme la Suisse ?

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