RCA: insécurité et rançonnage, le gouvernement interpellé

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Les membres du gouvernement Dondra avec le président Faustin Archange Touadera

Par Thomas KOSSI

Bangui 23août 2021—(Ndjoni Sango) : Ceux qui ont en charge le Centrafrique, ont du pain sur la planche. La capitale est réchauffée par les forces de sécurité intérieure (FSI). Quant au pays en général, la force de la Coalition de la paix pour le changement « CPC), fait peser  encore son poids meurtrier. Que faire en ce cas ?

A Bangui, les conducteurs  de bus, taxi et moto taxi  sont en guerre sévère avec les agents de l’ordre. Circuler du nord au sud, de l’est à l’ouest, et au centre même de la ville, se vaut un coup dur pour les compatriotes. Car à chaque instant, les papiers en général demandés par le service concerné, ne représentent absolument rien devant l’autorité qui œuvre. Ils ont beaucoup plus couverts par l’argent.

Est-ce l’Etat qui en demande ? Si oui, l’obtention devait valoir une procédure différente. Mais en ce qui concerne le contrôle sur les routes, ce qui se passe dépasse l’entendement de tous. C’est le bon contrôle sur les routes centrafricaines !

L’arrière-pays présente un schéma encore sordide. Vu que ceux qui ont obtenu la loi extrême de faire ce qu’il leur passe par la tête, le massacre auquel ils adoptent, n’arrête aucun sentiment humain. Au moins vend-on le porc pour sa chair tendre, les tueurs sur le sol de Boganda, tuent leur semblable pour leur bonne volonté. Et politique exige.

Tant les tractations à y mettre un terme ont sonné le glas,  sans qu’aucune voix de la créature n’en  fasse le poids contraire. Et donc il faut tuer jusque quand le moment d’arrêter viendra à s’imposer. Ils resteront combien d’habitants devant habiter le pays ?

Ces calamités monstrueuses poussent la capitale et le pays en général  à faire chorus pour appeler au secours le ou leur gouvernement. L’on aura promis  sortir toute la nation  de cette ignominie dans les discours de campagne et de gouvernance. Où en sommes-nous avec ces  dires qui n’ont fait que faire couler le sang par trois fois encore  dans la géhenne intarissable ?

Les pleurs du peuple martyrisé dureront  le temps qu’il faut. Parce que, le dernier cri de la femme  ou de l’homme retentira, l’humanité ne sera pas prête pour remédier à quoi que ce soit. Et pourtant en ces printemps-là, la terrible loi du fondateur a bien situé le cran, faites grandir et rayonner l’unité.

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