
Par Alfred RONYS YEMETCHIPA
Bangui 7 septembre 2026–(Ndjoni Sango) : Relancer le dialogue entre les pouvoirs publics et le secteur privé pour améliorer le climat des affaires. C’est l’ambition affichée lors d’une conférence de presse organisée le vendredi 4 septembre 2026 à l’Hôtel Ledger à Bangui, réunissant des représentants du gouvernement et des acteurs du secteur privé, autour des enjeux liés au développement économique à l’inclusivité.
Face aux professionnels des médias, les différents intervenants ont insisté sur la nécessité de renforcer la concertation entre l’Etat et le monde des affaires. Une démarche présentée comme indispensable pour mieux identifier les difficultés rencontrées par les entreprises de toutes catégories et apporter des réponses adaptées aux réalités du terrain.
Selon le ministre d’Etat chargé de la communication des médis Porte-parole du gouvernement Evariste Ngamana, cette initiative traduit la volonté du chef de l’Etat de donner un nouvel élan au dialogue avec le secteur privé.
« c’est parce que le gouvernement, à la suite de très haute orientation de son Excellence Mr le président de la République, chef de l’Etat, Pr Faustin Archange Touadéra, souhaite donner une nouvelle impulsion au dialogue, avec le secteur privé et surtout lui donner un caractère plus régulier, plus structurer que davantage orienter vers le résultats », a déclaré le Porte-parole du Gouvernement
II a souligné que le dialogue avec le secteur privé n’est pas une initiative nouvelle, mais une démarche déjà engagée.
« Le dialogue public, privé n’est pas une démarche nouvelle. Des mécanismes de concertation existent déjà et des travaux sectoriels notamment ont été engagés au cours de ces dernières années. Ce que nous voulons aujourd’hui, c’est franchir une nouvelle étape. Il ne s’agit donc pas de repartir de zéro, ni d’effacer ce qui a été déjà fait. II s’agit de capitaliser sur l’expérience acquise et de renforcer l’efficacité du dispositif », a expliqué le ministre d’Etat.
Selon lui, le secteur privé fait face à une multitude de préoccupations, aussi diverses que pressantes.
« La réalité économique nous montre que les préoccupations du secteur privé sont nombreuses et de nature diverse. Telle que concerné l’amélioration des climats des affaires, le financement de l’économie, la fiscalité et compétitivité des entreprise, le capital humain, la transformation productive et les infrastructures. II serait donc difficile de traiter efficacement toutes ces questions dans un seul cadre général », a-t-il conclu
II a par ailleurs rappelé que le dialogue public privé est inscrit dans une chaîne institutionnelle claire. Une vision clairvoyante du chef de l’Etat, en matière de dialogue avec le secteur privé.







































