Par Marly Pala
Bangui 10 septembre 2026 — (Ndjoni Sango): Après près de cinq mois de formation dans les domaines de la couture, de la culture des champignons et de l’élevage des escargots, les bénéficiaires du projet Maïngo se disent désormais mieux outillés pour intégrer la vie active et développer des activités génératrices de revenus.
Hommes, femmes et filles issus de différents espaces sûrs et clubs soutenus par le projet Maïngo, dans le cadre de ses interventions en faveur du capital humain et de l’autonomisation des femmes et des filles, ont bénéficié de formations pratiques dans plusieurs secteurs d’activité.
Parmi eux, Fleury Bagba et Petula Selebangué, formés en couture, affirment avoir acquis des compétences leur permettant désormais de confectionner différents modèles de vêtements et même de répondre à des commandes.
« Nous avons démarré la formation au mois de mars et avons appris à confectionner différents modèles. Cela nous a déjà permis de coudre et de vendre sur commande. Grâce à cette formation, nous nous sentons capables de nous prendre en charge à travers notre métier », ont-ils expliqué.
Toutefois, les deux apprenants souhaitent bénéficier d’un accompagnement supplémentaire, notamment en équipements, afin de poursuivre leur activité après la fin de la formation.
Dans le domaine de la myciculture, les bénéficiaires se disent également satisfaits des connaissances acquises. Par la voix de leur délégué Morel Voguéleyendé et de Charline Sana, ils indiquent avoir déjà réalisé une première récolte de champignons. Ils sollicitent toutefois un appui en semences afin de pouvoir poursuivre leur production de manière autonome.
Les apprenants formés à l’élevage des escargots figurent également parmi les bénéficiaires. Ils saluent les résultats obtenus au cours de leur apprentissage, qui a notamment permis la transformation de certains produits issus de cette activité en produits dérivés, contribuant ainsi à la création d’opportunités économiques pour plusieurs personnes.À travers ces différentes formations, le projet Maïngo entend ainsi renforcer les compétences des bénéficiaires et favoriser leur autonomisation économique, en leur permettant de disposer de savoir-faire susceptibles de faciliter leur insertion dans la vie active.










































