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Affaire de coup d’Etat de Malabo: la juste dévoile les vrais auteurs

Par Christian MAMBA

Bangui 15 mars 2018 (Ndjoni Sango) : la justice équato-guinéenne vient de troncher et les vrais auteurs sont connus de tous. Il s’agit notamment d’un Français, un Tchadien et un Centrafricain qui ont été désignés par la justice de Guinée équatoriale comme étant les exécutants de la tentative de « coup d’Etat » manqué.

La guerre rangée sur les réseaux sociaux en Centrafrique contre certaines personnalités de ce pays peut en ce moment cesser. Et des Centrafricains cités à tort par d’autres Centrafricains qui s’érigent en détracteurs, peuvent dorénavant souffler après le verdict de la justice Equato-guinéenne.

Pour illustration, le nom de toute la famille Yalo notamment Sani Yalo a été de part et d’autres l’objet d’une vaste campagne de diabolisation concernant cette affaire de coup d’Etat de Malabo. Or, les autorités équato-guinéennes ont identifié les vrais auteurs. En Centrafrique, des députés, des hommes politiques s’érigeant en détracteurs sans scrupule, cherchent par tous les moyens à diaboliser la famille Yalo, tout simplement parce qu’il y a, parmi les mercenaires, un Dada Yalo qui vit depuis en exil.

En effet, le parquet de Malabo a indiqué lors d’une conférence de presse que les commanditaires Equato-guinéens de ce putsch déjoué, ont contracté à Paris un Français, en la personne de Dominique Calas, à qui ils ont donné une somme de 500.000 euros comme avance.

A en croire le procureur général de Guinée équatoriale, David Nguema Obiang, le parquet, le Français Dominique Calas a ensuite fait contacté un général tchadien dont Mahammat Kodo Bani, chef de l’opération, et un militaire centrafricain dont Ahmed Diallo. Désigné comme le « cerveau » de l’opération, le Général tchadien a été arrêté à Douala fin 2017 et par des sources camerounaises.

Entre temps, le ministre équato-guinéen des Affaires étrangères, Agapito Mba Mokuy, a affirmé le 10 janvier dernier que la tentative de putsch manqué du 24 décembre avait « été organisé sur le territoire français.

Toutefois, le membre du gouvernement équato-guinéen n’a pas fait mention de l’implication des autorités des pays dont les ressortissants sont impliqués dans ce putsch manqué contre le pouvoir d’Obiang Nguema.

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