Mort de George Floyd : la violence policière souille les Etats-Unis

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Scène de l'assassinat de George Floyd par un policier blanc

Par Thomas KOSSI

Bangui 12 juin 2020- (Ndjoni Sango) : La mort accidentelle de George Floyd met à nu le racisme qui a toujours ancré le pays se prévalant l’hyper développé de la planète. Les hommes Noirs n’ont été et sont les bêtes noires de ces peuples extraordinaires. Dieu merci, c’est un fait. De cet état de chose, il coûte quoi qu’un Nègre meure de la main blanche.

Les Américains, les Chinois sont les entités qui se battent diplomatiquement pour le Coronavirus. Qui des deux a lancé dans le monde ce mal meurtrier ?

L’assassinat de surcroît de l’Afro-américain expose la citadelle de Donald TRUMP par la super et hyper police du siècle qui honore et déshonore cette espèce d’humains. Une structure qui des années durant, a prouvé ses capacités à faire autant bien que le mal.

Les années qui nous reviennent à la tête, nous rappellent les combats des policiers américains contre la mafia sicilienne importée,  la Cosa Nostra. Une terrible guerre dans les milieux citadins qui a pu mettre la paix dans la population.

C’est dire qu’à partir de là, la police œuvrait pour le bonheur des peuples. Méchamment par contre, l’homme Noir ne faisait point partie des éléments à protéger.

Il  convenait plutôt  qu’il devînt pour le flic amerloque une viande boucanée. Ne voilà-t-il pas que dans cette phase où les Nations-Unies tiennent insérer la philosophie de l’amour pour tous, un maître Blanc appuie son genou de façonneur d’être humain pendant 9 minutes pour enlever la vie insuffler par Dieu ?

La police est au service d’une Nation, à ce que l’on sache. Elle veille à sa sécurité propre, à la sécurité de ses biens, et entretenir un climat qui la sauve de sa nature parfois envahissante.

Toutefois, causer la mort ou concourir à mettre un terme à la vie d’un quiconque, jette l’opprobre sur les forces de sécurité. La police protège, éduque et châtie. Il est fort regrettable que la police tue des hommes, font disparaître certains et posent des guets à nombre d’autres.

C’est pourquoi, la police centrafricaine qui n’est pas un enfant de chœur, parce que bien de choses lui sont déjà et seront reprochées, il y a lieu de faire attention que cette République ne serve pas d’objet de haine sans nom. La période de Covid-19 a fait voir à la population, des écarts de comportements policiers.

Que dire de la corruption dont les éléments se passent pour la vedette, vu que les travers qu’ils exposent au vu et su de tous les concitoyens sautent à l’œil ?

Le cas d’erreur policier en ce qui regarde les cas de tuerie d’homme n’échappent pas à notre groupe d’assurer la sécurité parmi les citoyens.

Le ciel appartiendra à tous ceux qui ont écouté la parole, l’ont pratiqué pour gagner un jour. C’est pourquoi, la presse qui parle dans le sens de prévenir bien de chose, se donne cette peine de rappeler à l’ordre, de sorte que la vie ne vaille pas que le renom soit bafoué.

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