RCA: « Le DSIC mérite des appuis multiformes » dixit le chef de département Jean Claude Rendjeme

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Par Prince Wilfried NZAPAOKO

Bangui, 13 Octobre 2022— (Ndjoni Sango): Le Département de Science de l’Information et de la Communication fait face à des difficultés multiformes et nécessite une attention particulière de la part des autorités centrafricaines. Ce souhait a été exprimé par le chef de département Jean Claude Rendjeme lors des séries de soutenances de la 10ème promotion des étudiants dudit département le vendredi 16 septembre 2022.

La République centrafricaine dispose d’une seule institution qui forme les professionnels des médias, c’est le Département de Science de l’Information et de la Communication. Ce département qui a été créé depuis 2008 fait partie de la faculté des lettres, éprouve des difficultés sur le plan financier, structurel et logistique. C’est dans ce contexte que le responsable du DSIC lance un vibrant appel aux hauts dirigeants d’appuyer cette école afin de combler ce vide.

Le DSIC qui forme les journalistes se heurte à de nombreuses difficultés multiples qui empêchent son fonctionnement. Il serait mieux que les hauts cadres puissent ouvrir l’œil sur cette institution afin de l’appuyer d’avantage.

« Le DSIC fait face à plusieurs manquements. Il y’a les difficultés liées à l’encadrement des étudiants journalistes, on n’a pas une structure où les professionnels de médias après l’obtention de leur licence puissent faire le cycle de Master. Nous souhaiterons à ce que ce département puisse devenir un institut où on peut enseigner d’autres filières telles que la communication, édition et pleins d’autres domaines. C’est pourquoi, nous lançons à l’endroit du gouvernement cet appel pour qu’il puisse faire de ce départ un grand institut où des étrangers peuvent venir ici étudier le journalisme afin de valoriser le niveau de notre enseignement », a lancé le chef de département du DSIC Jean Claude Rendjemé.

« Le métier du journalisme est vaste et évolutif. Nous sommes encore dans le type d’enseignement où les choses sont faites sans les moyens logistiques adéquats, pourtant c’est l’unique département qui  forme les journalistes d’aujourd’hui et ceux de demain. Pour cela il nous faut élargir nos branches jusqu’au niveau de doctorat afin que ceux qui ont la volonté de devenir des docteurs en journalisme puissent se former pour  encadrer d’autres cadres dans l’avenir », a-t-il souhaité.

La profession de journalisme qui est un métier noble ailleurs semble ne pas être pris en considération en Centrafrique à cause du manque de volonté politique de nos dirigeants malgré les efforts déployés par les professionnels des médias dans l’accomplissement de diverses tâches qui sont entre-autres : La collecte, le traitement et la diffusion des informations.

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