RCA: la Minusca et sa présence suscitent des interrogations

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Casques bleus de la Minusca dans un village de la Centrafrique

Par Thomas KOSSI

Bangui 24 septembre 2021- (Ndjoni Sango): Le monde se trouble en Centrafrique par la présence de la MINUSCA, arrivée il y a déjà sept ans. Venue sauver le pays selon leur conception de mise en place, mais elle fait ce qui lui vient en tête. Mais comment cette structure de l’ONU arrivera-t-elle à réussir sa mission de la stabilisation de la RCA?

En parlant du phénomène des casques bleus en République centrafricaine, l’on perd la langue. Tant, les comportements des uns et autres, laissent à désirer. Surtout, en ce qui concerne l’abus sexuel pour lequel des contingents, et surtout chrétiens, que l’on ne cesse de chasser de la compagnie.

Car après la RDC vient les Gabonais. A qui le tour demain ? Attendons et nous verrons ce dont ils vont parler sous peu, car leur Face book parle toujours de quelque chose même s’il n’y a rien.

Cependant, tous les tracas que cause la MINUSCA en Centrafrique, le peuple en parle. En bien ? En mal ? Il y a une situation qui reste cachée. Qui a réussi à faire introduire « les protecteurs du peuple centrafricain qui mourait en masse » par des criminels de toute espèce ?

Ceux qui savent que le problème centrafricain méritait que des secours soient sollicités, avaient à penser aux hommes qui aiment d’abord la paix. Les soldats de l’ONU aiment-ils la tranquillité que le monde recherche ? Avec ce que nous constatons chez les mourants en Centrafrique, nous ne nous tromperont à jamais d’affirmer : NON.

Et sa présence quotidienne partout dans le pays, qui l’a fait entrer ? De nombreux noms de responsables politiques nationaux circulent. Entre autres, Nicolas TIANGAYE, Premier ministre en ces temps-là, Charles-Armelle DOUBANE, ambassadeur à l’ONU et d’autres compatriotes  des malheureux décimés.

Cela incite à demander à tous ces miséricordieux contemporains de vouloir prier leurs pairs étrangers, de chercher à retourner chez eux, s’occuper de leur famille. Comme a souligné un député centrafricain : « Ce n’est qu’une affaire  nationale ». A moins que le dernier ressortissant rende l’arme.

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