RCA: le nombre croissant des églises et les dires délicats de l’Apocalypse

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Par Thomas KOSSI

Bangui 13 janvier 2022—(Ndjoni  Sango): L’Afrique, et le Centrafrique en ce qui concerne Dieu, a de bonnes raisons de vouloir parler de Lui. Hormis ses divinités locales, l’Occident nous a apportés un livre saint, la Bible. Sa structure renferme des notions plus que contradictoires. Mais que vaut la parole que les habitants de notre continent noir perçoivent en ces temps-ci ?

La multiplication des lieux de culte en désordre aujourd’hui, laissent la population centrafricaine dans un trouble percutant. Les fidèles qui vont à droite et à  gauche, se butent à des nouvelles qui, autant les troublent, autant les mettent à l’aise.

Seulement, la vérité que l’on recherche, ce ne sont que des illusions qui s’affichent comme le pain que l’on achète chez le boulanger  pour avaler rapidement. C’est précisément ce que les prétendants qui se donnent le ton de représenter le Fils de l’homme,  veulent nous faire croire.

Et comme le Christ lui-même l’a fait en son temps, il a opéré des miracles qui ont eu leurs effets. Ses contemporains ont vécu ces choses divines qui ont marqué la nature humaine. A la grande différence que tous les êtres mortels que nous sommes et serons, nous nous fatiguons tant les réalités larvées sont trop loin de nous.

C’est alors que les miracles dont certains des prêcheurs se passent pour les maîtres en ces temps-ci, nous devons y faire beaucoup d’attention car, ce qui est du domaine de l’Être Suprême, n’est point  comparable avec ce que veut l’être humain tout court.

La croyance qui ne cesse de grandir, aura son point culminant, quand le texte biblique va énumérer ses quatre vérités. L’on aura fait les pieds et les mains pour nous rapprocher. Mais cela aura-t-il suffit pour dire et affirmer que l’on était dans le vrai ?

Seul Dieu comprendra ce fait combien bénigne, cependant, ce qu’il renferme au fond de lui-même, l’on  le saura à cette heure combien inconnu par le simple homme appelé à disparaître.

L’Apocalypse est un texte dur. Dieu aura choisi un pauvre serviteur pour le mettre en œuvre. Que deviendront, à ce qu’il semble,  ses thèses quand la cloche sonnera pour exploiter ses difficiles recommandations ?

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